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    <title>Les scènes culturelles à l’ère de la découvrabilité numérique : reconfigurations et tensions au sein de la F/ francophonie</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1600</link>
    <description>   L&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de la Revue internationale des francophonies est heureuse de vous pr&amp;eacute;senter ce num&amp;eacute;ro sp&amp;eacute;cial intitul&amp;eacute; &amp;laquo; Les sc&amp;egrave;nes culturelles &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;egrave;re de la d&amp;eacute;couvrabilit&amp;eacute; num&amp;eacute;rique : reconfigurations et tensions au sein de la F/ francophonie &amp;raquo;. Sous la direction scientifique de Hela ZAHAR et de Caroline MARCOUX-GENDRON, ce num&amp;eacute;ro explore les enjeux de visibilit&amp;eacute; et de d&amp;eacute;couvrabilit&amp;eacute; des contenus culturels francophones dans l&amp;rsquo;espace num&amp;eacute;rique en s&amp;rsquo;appuyant sur le concept de &amp;laquo; sc&amp;egrave;ne culturelle &amp;raquo; qui permet d&amp;rsquo;articuler le rapport entre agents humains et algorithmiques au c&amp;oelig;ur de ces ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;intersection de consid&amp;eacute;rations technologiques, politiques, sociales et culturelles, les contributions des auteur.rices tissent des ponts entre les r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s au Qu&amp;eacute;bec, en France et en Afrique australe.  R&amp;eacute;dactrices invit&amp;eacute;es :   Hela ZAHAR, docteure en cin&amp;eacute;ma et en &amp;eacute;tudes urbaines, professeure agr&amp;eacute;g&amp;eacute;e et responsable du P&amp;ocirc;le d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudes et de recherche en cultures num&amp;eacute;riques, universit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;Ontario fran&amp;ccedil;ais (Canada), membre chercheure &amp;agrave; la Chaire de recherche du Qu&amp;eacute;bec sur l&amp;rsquo;intelligence artificielle et technologies num&amp;eacute;riques francophones (IANF), Institut national de la recherche scientifique (Canada)  Caroline MARCOUX-GENDRON, docteure en &amp;eacute;tudes urbaines, professeure associ&amp;eacute;e au D&amp;eacute;partement de musique, universit&amp;eacute; du Qu&amp;eacute;bec &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al (Canada), et chercheuse postdoctorale, D&amp;eacute;partement de management, HEC Montr&amp;eacute;al (Canada)  Comit&amp;eacute; scientifique du num&amp;eacute;ro   Alix B&amp;Eacute;NISTANT Ma&amp;icirc;tre de conf&amp;eacute;rences en sciences de l&amp;rsquo;information et de la communication, universit&amp;eacute; Sorbonne Paris Nord (France)  St&amp;eacute;fany BOISVERT Professeure, &amp;Eacute;cole des m&amp;eacute;dias, universit&amp;eacute; du Qu&amp;eacute;bec &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al (UQ&amp;Agrave;M) (Canada)  Lysandre CHAMPAGNE Charg&amp;eacute;e de projets Statistiques culturelles, Observatoire de la culture et des communications du Qu&amp;eacute;bec, Institut de la statistique du Qu&amp;eacute;bec (Canada)  Christine ITHURBIDE Chercheuse associ&amp;eacute;e, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) (France)  Caroline MARCOUX-GENDRON Professeure associ&amp;eacute;e, D&amp;eacute;partement de musique, universit&amp;eacute; du Qu&amp;eacute;bec &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al (UQ&amp;Agrave;M) (Canada), et chercheuse postdoctorale, D&amp;eacute;partement de management, HEC Montr&amp;eacute;al (Canada)  Sonia MBAREK RAIS Enseignante-chercheuse, Institut sup&amp;eacute;rieur de musique de Tunis (ISMT), universit&amp;eacute; de Tunis (Tunisie)  Adila MEHYAOUI Enseignante-chercheure, &amp;Eacute;cole nationale polytechnique d&amp;rsquo;Oran Maurice-Audin (Alg&amp;eacute;rie)  Suzanne PAQUET Professeure titulaire, D&amp;eacute;partement d&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;art, de cin&amp;eacute;ma et des m&amp;eacute;dias audiovisuels, universit&amp;eacute; de Montr&amp;eacute;al (Canada)  Jonathan ROBERGE Professeur titulaire, Centre Urbanisation, culture, soci&amp;eacute;t&amp;eacute;, Institut national de la recherche scientifique (INRS) (Canada)  Will STRAW Professeur &amp;eacute;m&amp;eacute;rite James McGill en &amp;eacute;tudes des m&amp;eacute;dias urbains, universit&amp;eacute; McGill (Canada)  Destiny TCH&amp;Eacute;HOUALI Professeur agr&amp;eacute;g&amp;eacute;, D&amp;eacute;partement de communication sociale et publique, universit&amp;eacute; du Qu&amp;eacute;bec &amp;agrave; Montr&amp;eacute;al (UQ&amp;Agrave;M) (Canada)  Julie VALERO Ma&amp;icirc;tresse de conf&amp;eacute;rences en arts du spectacle, universit&amp;eacute; Grenoble Alpes (France)  Samuel VERNET Ma&amp;icirc;tre de conf&amp;eacute;rences en sociolinguistique, Aix-Marseille universit&amp;eacute; (France)  Hela ZAHAR Professeure agr&amp;eacute;g&amp;eacute;e, responsable du p&amp;ocirc;le d&amp;#39;&amp;eacute;tudes et de recherche en cultures num&amp;eacute;riques, universit&amp;eacute; de l&amp;#39;Ontario fran&amp;ccedil;ais (Canada) </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=293">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 11 sept. 2024 17:35:54 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 04 sept. 2025 16:12:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Texte introductif. Les scènes culturelles à l’ère de la découvrabilité numérique : reconfigurations et tensions au sein de la F/francophonie </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1678</link>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 15:31:11 +0200</pubDate>
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      <title>Découvrabilité et politiques culturelles : une articulation en construction </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1681</link>
      <description>Le projet de recherche « Les algorithmes de recommandation des plateformes numériques comme instrument de politique culturelle : perspectives juridiques et sociotechniques de la découvrabilité » est porté par une équipe mixte constituée de chercheurs de l’Observatoire des Politiques Culturelles (France), de la Chaire UNESCO sur la diversité des expressions culturelles de l’Université Laval (Québec), du Laboratoire Costech de l’Université de Technologie de Compiègne (France) et du centre d’innovation et de recherche Artenso (Montréal). Il vise à identifier la place de la notion de découvrabilité dans les politiques culturelles (locales, provinciales, fédérales) ou dans les textes s’y rattachant (lois, règlements, entente de développement culturel, plans stratégiques) et de la comparer avec les réalités des milieux de pratique en musique, au Québec. L’article proposé pour ce numéro de la Revue internationale des francophonies constitue une première partie de ce plan de travail et vise à décrire comment le terme de découvrabilité s’ancre peu à peu dans des cadres d’action publique, en faisant un état des lieux de la place de cette notion, particulièrement dans le secteur de la musique au Québec. Notre travail se déploie sur deux questions qui constituent chacune une section de l’article : Qu’est-ce que le terme de découvrabilité recouvre en termes de pratiques ? Comment sont abordés les enjeux de découvrabilité dans les différents documents de planification culturelle, et ce à différentes échelles ? Pour y répondre, l’article s’ancre dans une revue de littérature rassemblant à la fois des travaux académiques, des textes juridiques, des rapports de différentes parties prenantes (industries, regroupements, recherche) et des guides pratiques. Ce travail indique qu’il existe deux lignes de tensions sur la notion de découvrabilité : l’une reposant sur une définition élastique dans ses usages selon le type d’acteurs, l’autre sur des différences dans les mécanismes (techniques, économiques, politiques, sociaux) organisant les pratiques de découvrabilité. The research project &quot;Recommendation algorithms on digital platforms as an instrument of cultural policy: legal and socio-technical perspectives on discoverability&quot; is being carried out by a joint team of researchers from the Observatoire des Politiques Culturelles (France), the UNESCO Chair on the Diversity of Cultural Expressions at Université Laval (Quebec), the Costech Laboratory at the Université de Technologie de Compiègne (France) and the Artenso innovation and research center (Montreal). It aims to identify the place of the notion of discoverability in cultural policies (local, provincial, federal) or in related texts (laws, regulations, cultural development agreements, strategic plans) and to compare it with the realities of music practice environments in Quebec. The article proposed for this issue of the Revue internationale des francophonies constitutes the first part of this work plan, and aims to describe how the term &quot;discoverability&quot; is gradually being anchored in public action frameworks, by taking stock of the place of this notion, particularly in Quebec’s music sector. Our work focuses on two questions, each of which constitutes a section of the article: What does the term &quot;discoverability&quot; cover in terms of practices? How are discoverability issues addressed in various cultural planning documents, at different scales? To answer this question, the article draws on a literature review that includes academic works, legal texts, reports from various stakeholders (industries, groups, research) and practical guides. This work shows that there are two lines of tension concerning the notion of discoverability: one based on an elastic definition in its uses depending on the type of actor, the other on differences in the mechanisms (technical, economic, political, social) organizing discoverability practices. </description>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 15:44:10 +0200</pubDate>
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      <title>Visibilité de l’identité francophone québécoise sur les médias socionumériques des artistes en arts visuels </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1690</link>
      <description>Dans le contexte social du monde des arts visuels, des hiérarchies fonctionnelles sont à l’œuvre. Des experts détenant un pouvoir décisionnel indéniable exercent une influence sur le statut et la carrière des artistes d’art actuel. Cette influence vient causer des problèmes pour certains artistes au moment d’établir une présence socionumérique puisque la visibilité encourue par une telle présence peut être bénéfique, mais aussi nuire à leur réputation au sein des cercles plus traditionnels. Il s’agit d’un réel dilemme : chercher à obtenir de la visibilité en ligne ou pas ? Est-ce que le jeu en vaut bien la chandelle ? L’enquête proposée cherche à comprendre comment s’articule la présence en ligne des artistes inscrits dans des milieux culturels, identitaires ou de pratique situés hors de la « norme » occidentale anglophone qui domine sur Internet. Articulée autour de notions rattachées à la sociologie de la culture et à la sociologie des usages, cette étude brosse un portrait des médias socionumériques utilisés par les artistes francophones d’art visuel, plus particulièrement des artistes professionnels membres du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV). Nous accordons une attention particulière au choix des langues utilisées par ces artistes sur les plateformes (le français et/ou l’anglais), ainsi qu’aux indicateurs de localisation géographique que l’on y retrouve. Ces deux facteurs de visibilité identitaires sont mis en relation avec le niveau de popularité des comptes à l’étude. Ultimement, cette enquête révèle que les plateformes les plus utilisées par les artistes professionnels du RAAV sont Instagram, Facebook et LinkedIn et que ces plateformes invitent à l’adoption de comportements spécifiques en matière de mise en visibilité de soi. Chez les artistes à l’étude, les médias socionumériques servent à donner de la visibilité à leur vie professionnelle plutôt qu’à leur vie personnelle. Finalement, nous observons également que, si une large proportion des artistes ne donne aucun indice quant à leur attache identitaire ou géographique sur les médias socionumériques, ceux qui le font nous permettent de constater que le choix de la langue semble avoir un impact sur la popularité et la découvrabilité de leurs comptes. In the social context of the visual art world, hierarchies are at work. Experts holding undeniable decision-making power exert an influence on the status and careers of contemporary artists. This influence causes problems for some artists when comes the time of establishing a social media presence since the visibility incurred by such a presence can be both beneficial and harmful. This is a real dilemma: to seek to obtain online visibility or not? Is the whole endeavor really worth it for artists seeking recognition? Our research seeks to understand how the online presence of artists belonging to specific cultural background is articulated, especially for those located outside of the dominating Western English-speaking environments. Inspired by sociology of culture and informed by sociologie des usages principles, this study paints a portrait of the social media ecosystems used by French-speaking visual artists, specifically by professional artists who are members of the Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV). We pay special attention to the choice of languages used by these artists on digital platforms (French and/or English), and to the ways they signal their geographical locations. We found that these two indicators are somewhat connected to the level of popularity and the visibility of the accounts we studied. Ultimately, this survey reveals that the platforms most used by professional RAAV artists are Instagram, Facebook and LinkedIn, and that these platforms strongly influence the adoption of specific behaviors in terms of visibility. Among the artists studied, digital media platforms are used to promoter their professional lives rather than their personal lives. Finally, we also observe that, if a large proportion of artists give no clue as to their identity or geographic locations on social media, those who do allow us to see that the choice of language seems to have an impact on the level of popularity and, probably, the overall discoverability of their accounts. </description>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 16:36:03 +0200</pubDate>
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      <title>Langue française en ligne : tensions entre la « découvrabilité » et les « usages ordinaires ». Étude de cas auprès de migrant.e.s francophones dans un pays non francophone </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1721</link>
      <description>D’après le dernier rapport publié par l’Organisation internationale de la Francophonie (2022), la langue française occuperait la quatrième place sur Internet. La méthode utilisée pour obtenir cette place de quatrième se base sur un croisement de données démolinguistiques et d’estimations des langues présentes sur les sites web. Ce classement – il en est d’autres, nombreux – montre que la concurrence des langues sur Internet est féroce. À lire le rapport Attali (2014), il est vrai que les enjeux de la Francophonie sont grands et les moyens doivent se déployer pour développer les formations en ligne, donner l’habitude aux usager.e.s d’Internet de se rendre sur des sites francophones, aider à la création de nouveaux contenus littéraires et scientifiques en langue française. On l’aura compris, Internet est un espace où la véhicularité et la vernacularité d’une langue doivent être soutenues. Cela étant dit, ces estimations ne renseignent pas les fonctions que la langue française occupe en ligne pour les locuteur.rice.s francophones et les compétences réelles, de production de compréhension de ces internautes, ils mettent peu en avant également leurs plurilinguismes, leurs passages d’une langue à l’autre sur le web, les liens qui se nouent entre les langues, les rapports de forces et les inégalités entre les langues (Calvet, 2007). De nombreuses études aujourd’hui (Mission franco-québécoise, 2024 ; OIF, 2022) financées par l’Organisation internationale de la Francophonie, se penchent sur la « découvrabilité » des contenus francophones, c’est-à-dire leur présence en ligne et leur capacité à être facilement identifiés parmi une multitude d'autres contenus, notamment par une personne qui ne chercherait pas spécifiquement ces contenus. D’autres pratiques néanmoins existent et pourraient être soutenues également par les institutions, et c’est sur ces pratiques que cet article souhaite porter son attention. Dans le cadre d’un projet exploratoire que nous menons en Afrique australe et dans l’océan Indien, nous nous intéressons à la place de la langue française chez des migrant.e.s enseignants francophones hors espace francophone, à l’usage qu’elles et ils font d’Internet et à la place des langues dans le choix de leurs navigation sur Internet. À ce titre, la distinction entre status et corpus faite par Chaudenson et les travaux de Giard et de Certeau nous ont été utiles et nous ont permis de formuler des hypothèses pour mieux appréhender ces pratiques et pour analyser, mesurer, étudier les fonctions qu’occupent les langues sur Internet et les corpus produits par ces internautes. Cette étude permet en outre de mettre en évidence de manière très claire la ligne de crête entre la Francophonie telle qu’elle est mise en mots dans les discours institutionnels et la francophonie telle qu’elle est mise en chair par ses locuteur.rice.s ainsi que la tension entre « la découvrabilité » des contenus francophones et les besoins en français de locuteurs éloigné.e.s au quotidien de la langue. Dans cet article, après avoir présenté notre projet, nous exposerons le corpus d’étude obtenu à partir d’entretiens qualitatifs, les analyses et les conclusions que nous avons pu mener. According to the latest report published by the International Organization of La Francophonie (2022), the French language is in fourth place on the Internet. The method used to obtain this fourth place is based on a cross-referencing of demolinguistic data and estimates of the languages present on the websites. This ranking – there are many others – shows that the competition between languages on the Internet is fierce. Reading the Attali report (2014), it is true that the stakes of the Francophonie are high and the means must be deployed to develop online training, to give Internet users the habit of going to French-speaking sites, and to help create new literary and scientific content in French. As you can see, the Internet is a space where the vehicularity and vernacularity of a language must be supported. That being said, these estimates do not provide information on the functions that the French language occupies online for these speakers and the real skills, production and comprehension of these Internet users, they also do not highlight their multilingualisms, their transitions from one language to another on the web, the links that are formed between languages, power relations and inequalities between languages (Calvet, 2007). Numerous studies today (Mission franco-québécoise, 2024, OIF, 2022), funded by the International Organization of La Francophonie, are looking at the &quot;discoverability&quot; of French-language content, i.e., its online presence and its ability to be easily identified among a multitude of other content, especially by a person who would not specifically search for this content. Other practices nevertheless exist and could also be supported by the institutions, and it is on these practices that this article wishes to focus its attention. As part of a project we are conducting in Southern Africa and the Indian Ocean, we are interested in the place of the French language among French-speaking migrants teachers outside the French-speaking world, the use they make of the Internet and the place of languages in the choice of their connections. In this respect, the distinction between status and corpus made by Robert Chaudenson and the work of Luce Giard and Michel de Certeau, have been useful to us and have allowed us to formulate hypotheses to better understand these practices and to analyze, measure, and study the functions occupied by languages on the Internet and the corpora produced by these Internet users. This study also makes it possible to highlight very clearly the line between the Francophonie as it is put into words in institutional discourse and the Francophonie as it is fleshed out by its speakers and the tension between the &quot;discoverability&quot; of French-language content and the French needs of speakers who are distant from the language on a daily basis. In this article, after presenting our project, we will present the corpus of studies obtained from qualitative interviews, the analyses and the conclusions that we have been able to conduct. </description>
      <pubDate>jeu., 28 août 2025 15:49:39 +0200</pubDate>
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      <title>Pour une (re)définition de la découvrabilité : enjeux, défis et nouvelles perspectives au prisme de la musique </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1701</link>
      <description>Cet article examine les défis que le numérique pose à la découvrabilité dans l’écosystème musical, tout en élargissant ce concept au-delà de sa définition technocentrée. Basé sur les travaux et réflexions menés pendant une rencontre universitaire portant sur l’environnement musical québécois et la découvrabilité culturelle, il propose une réflexion transdisciplinaire sur les enjeux sociaux, économiques et culturels liés à cette dynamique. La première partie retrace l’histoire sociotechnique de la découvrabilité, montrant comment les innovations technologiques, bien avant l’ère numérique, ont redéfini l’industrie musicale et les conditions de travail des artistes. Aujourd’hui, les plateformes numériques renforcent cette tension entre ouverture et résistance, favorisant les contenus rentables au détriment des artistes locaux ou émergents, tout en soulevant des enjeux liés au droit d’auteur et à la régulation. Ces mutations reflètent un défi politique et juridique majeur pour la diversité culturelle face à l’hégémonie des géants numériques. La deuxième partie analyse l’impact local des politiques de découvrabilité au Québec, en les abordant comme un outil de reconnaissance identitaire. Les artistes issus de l’immigration ou les femmes compositrices font face à des limites de visibilité. Cette section met également en avant les initiatives régionales et les espaces communautaires qui valorisent les scènes locales, comblant les lacunes du numérique. Enfin, la dernière partie examine les tensions fondamentales de la découvrabilité, notamment l’impact écologique des pratiques numériques et le rôle central de l’IA. Ces enjeux soulèvent des questions éthiques et appellent à une gouvernance équitable pour préserver la diversité culturelle dans un environnement globalisé. Cet article invite à redéfinir la découvrabilité en adoptant une approche transdisciplinaire, historique et située, afin de concilier innovation technologique, préservation des valeurs culturelles, notamment sur la scène locale. This article examines the challenges posed by digital technologies for discoverability in the music ecosystem, expanding the concept beyond its technocentric definition. Based on research and discussions from an academic event focused on the Quebec music environment and cultural discoverability, it offers a transdisciplinary reflection on the social, economic, and cultural issues surrounding this dynamic. The first section traces the sociotechnical history of discoverability, showing how technological innovations, well before the digital era, redefined the music industry and artists’ working conditions. Today, digital platforms intensify this tension between openness and resistance, prioritizing profitable content over local or emerging artists, while raising issues related to copyright and regulation. These changes represent a major political and legal challenge for cultural diversity in the face of the dominance of digital giants. The second section examines the local impact of discoverability policies in Quebec, framing them as a tool for identity recognition. Immigrant artists and female composers face visibility barriers. This section also highlights local initiatives and community spaces that enhance local scenes, bridging the gaps created by the digital environment. Finally, the last section explores the core tensions of discoverability, particularly the ecological impact of intensive digital practices and the central role of AI. These issues raise ethical questions and call for fair governance to preserve cultural diversity in a globalized environment. This article calls for a redefinition of discoverability through a transdisciplinary, historical, and local approach, aiming to reconcile technological innovation with the preservation of cultural values. </description>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 16:41:28 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Caroline Marcoux-Gendron, rédactrice invitée du n° 13 (2025) de la Revue internationale des francophonies, professeure associée au Département de musique de l’université du Québec à Montréal et chercheuse postdoctorale au Département de management de HEC Montréal, avec Destiny Tchéhouali, professeur au Département de communication sociale et publique à l’université du Québec à Montréal </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1716</link>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 17:11:13 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Entretien de Hela Zahar, rédactrice invitée du n° 13 (2025) de la Revue internationale des francophonies, professeure agrégée et responsable du Pôle d’études et de recherche en cultures numériques à l’université de l’Ontario français, avec Will Straw, professeur émérite au Département d’histoire de l’art et communications de l’université McGill à Montréal </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1718</link>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 17:12:08 +0200</pubDate>
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      <title>Scènes et sensibilités </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1720</link>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 17:15:03 +0200</pubDate>
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      <title>État des lieux de la découvrabilité et de l’accès aux contenus culturels francophones sur internet. Étude réalisée par Destiny Tchéhouali et Christian Agbobli, juin 2020 </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1726</link>
      <pubDate>mar., 02 sept. 2025 17:42:58 +0200</pubDate>
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      <title>Recension : Benjamin Boutin (scénario), Christophe Carmona (dessins), Zuzanna Zielinska (couleurs), À la découverte de la Francophonie, Strasbourg, Éditions du Signe, 2024, 52 pages </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1646</link>
      <pubDate>ven., 09 mai 2025 16:53:29 +0200</pubDate>
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      <title>Recension : Emmanuel Maury, Le goût de la francophonie, Paris, Mercure de France, 2024, 144 pages </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1648</link>
      <pubDate>ven., 09 mai 2025 16:53:50 +0200</pubDate>
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      <title>Recension : Christine Desouches, De la Francophonie, Paris, Débats publics, 2025, 276 pages </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1650</link>
      <pubDate>ven., 09 mai 2025 16:54:13 +0200</pubDate>
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      <title>Recension : Hong Khanh Dang (dir.), Variations francophones. Vers une Francophonie renouvelée, Paris, Éditions du Félin, coll. « Francophonie et relations internationales », 2024, 416 pages </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1651</link>
      <pubDate>jeu., 05 juin 2025 10:33:44 +0200</pubDate>
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      <title>Page couverture RIF n°13 (2025) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1736</link>
      <pubDate>jeu., 04 sept. 2025 14:52:56 +0200</pubDate>
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