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    <title>Cinquante ans de Francophonie institutionnelle</title>
    <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1013</link>
    <description>Ce num&amp;eacute;ro tout comme le contexte dans lequel il est publi&amp;eacute; sont exceptionnels.      Marielle PAYAUD, Professeur des Universit&amp;eacute;s, Directrice de l&amp;#39;Institut international pour la Francophonie (2IF), Universit&amp;eacute; Jean Moulin Lyon 3 (France)  Comit&amp;eacute; scientifique du num&amp;eacute;ro   Nadine MACHIKOU Professeur des Universit&amp;eacute;s, Universit&amp;eacute; de Yaound&amp;eacute; 2 (Cameroun)  Marielle A. PAYAUD Professeur des Universit&amp;eacute;s, Directrice de l&amp;rsquo;Institut international pour la Francophonie, Universit&amp;eacute; Jean Moulin Lyon 3, titulaire de la chaire Senghor de la Francophonie de Lyon (France)  Jean-Fran&amp;ccedil;ois THIBAULT Professeur de science politique, Doyen de la Facult&amp;eacute; des arts et sciences sociales, Universit&amp;eacute; de Moncton (Canada)  Christophe TRAISNEL Professeur, Universit&amp;eacute; de Moncton, titulaire de la chaire Senghor de la Francophonie de Moncton (Canada)  F&amp;uuml;sun T&amp;Uuml;RKMEN Professeur, Universit&amp;eacute; de Galatasaray, titulaire de la chaire Senghor de la Francophonie de Galatasaray (Turquie) et Pr&amp;eacute;sidente du R&amp;eacute;seau international des Chaires Senghor de la Francophonie  Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric TURPIN Professeur des Universit&amp;eacute;s, Universit&amp;eacute; Savoie Mont Blanc, titulaire de la chaire Senghor de la Francophonie de Chamb&amp;eacute;ry (France) </description>
    <category domain="https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=293">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 28 mai 2020 18:39:04 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 19 avril 2021 10:21:41 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les effets de la dépendance des associations porte-paroles de la francophonie canadienne sur le Gouvernement du Canada </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1033</link>
      <description>Ce texte porte sur la dynamique particulière de financement des associations porte-paroles de la francophonie canadienne. Les associations porte-paroles de la francophonie canadienne, c’est-à-dire les associations qui parlent au nom des communautés francophones et acadiennes là où ces communautés sont minoritaires (dans tous les provinces et territoires, sauf dans la province de Québec) opèrent dans un régime linguistique particulier qui induit un certain nombre d’effets qui seront ici analysés. Par l’adoption de la Loi sur les langues officielles en 1969, le Canada s’est doté d’un régime linguistique basé sur le principe de la personnalité ne nécessitant pas, du moins de manière théorique, de reconnaissance ni de collectivité ni de droits collectifs. Or, dans la pratique, ses programmes d’appuis aux minorités linguistiques ont une dimension collective affirmée. Depuis près d’une cinquantaine d’années en effet, le Gouvernement du Canada finance le milieu associatif porte-parole des neuf provinces et des trois territoires où les francophones vivent en situation minoritaire. Il s’est même imposé l’obligation, par la partie 7 de la Loi sur les langues officielles, d’assurer la « vitalité » de ces communautés. Le financement du réseau institutionnel porte-parole de la francophonie canadienne fait partie des mesures devant assurer cette vitalité. Il sert notamment de palliatif au faible poids politique de ces communautés, leur permettant d’avoir une voix sur la place publique, devant les tribunaux ou lors de consultations engageant l’avenir de la communauté. Mais la dépendance financière du milieu associatif sur le Gouvernement canadien a aussi des effets négatifs. L’objectif de cet article est triple. Il s’agira d’abord d’expliquer pourquoi le Gouvernement du Canada a jugé nécessaire d’appuyer financièrement les associations porte-paroles de la francophonie canadienne. Sera ensuite chiffrée la dépendance financière du milieu associatif sur le Gouvernement canadien de manière à montrer que ces associations pourraient difficilement exister sans ce financement. Enfin, il s’agira de montrer les effets potentiellement délétères de la dépendance financière des associations porte-paroles de la francophonie canadienne, en expliquant qu’étant donné le contexte particulier dans lequel opère aujourd’hui ces associations, il n’est plus aujourd’hui possible de déterminer « qui parle » quand les associations porte-paroles prennent la parole au nom des communautés francophones du Canada. This article pertains to the Canadian government’s funding of French Canadian advocacy groups. The associations that speak on behalf of the Canadian Francophonie, that is, the associations that are recognized as spokespersons in the name of the French and Acadian communities in the nine provinces and the three territories where francophones are in the minority (that is, in every Canadian province or territory, except for the province of Québec) operate in a peculiar linguistic regime that induces adverse effects that will be analyzed in this paper. By the adoption of the Official Languages Act in 1969, Canada adopted a linguistic regime based on the personality principle that, at least in theory, did not require the recognition of collective groups or rights. However, in practice, the governments’ Official Languages Support Programs have a clear collective dimension. For the last fifty years indeed, the Canadian Government has funded French Canadian advocacy groups in the nine provinces and three territories where francophones live in a minority setting. The Canadian Government has mandated upon itself, through article 7 of the Official Languages Act, that it must insure the “vitality” of these communities. Funding of the institutional network of Canadian Francophonie advocacy groups is part and parcel of the measures aimed at this very objective. The funding is understood as a form of palliative measure to compensate for the relative lack of political representation of these communities, allowing them to have a voice in the public sphere, in the court rooms or during public hearings about legislation that might impact the community’s future. But the financial dependency of the advocacy groups on the Federal Government comes at a cost. The objective of this paper is threefold. First will be explained why the Canadian federal Government has deemed necessary to provide financial support to the associations that speak on behalf of the Canadian Francophonie. Second, the financial dependency of these advocacy groups on the Canadian government will be detailed in order to show that it would be almost impossible for them to exist without its financial support. Lastly, the potential adverse effects of the financial dependency of the French Canadian advocacy groups will be shown in order to illustrate the fundamental issue with this system: because of this dependency, it has become almost impossible to determine “who speaks” when French Canadian advocacy groups speak in the name of the francophone communities of Canada. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 17:43:57 +0200</pubDate>
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      <title>Le français haïtien et la contribution d’Haïti au fait francophone </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1041</link>
      <description>L’État d’Haïti est né créolo-francophone. Son acte d’indépendance proclamée le 1er janvier 1804 est rédigé en français. Il est membre fondateur de l’OIF et de beaucoup d’organismes francophones. Son administration ne fonctionnait qu’en français jusque dans les années 1980, même s’il faudra attendre la Constitution de 1918 promulguée sous l’occupation américaine pour le voir reconnu officiel par la loi haïtienne. Le français est arrivé dans la Caraïbe en 1625, à Saint-Christophe, à un moment où il n’était pas encore une langue unifiée dans l’espace devenu aujourd’hui la France continentale. En 1635, en vue de l’unifier et le normaliser, le Cardinal de Richelieu va officialiser l’Académie française fondée en 1634. Le français va évoluer en se différenciant des variétés qui se développeront en France et dans d’autres colonies françaises établies en Amérique, dans l’océan Indien, dans le Pacifique et, plus tard, en Afrique de l’Ouest. Ainsi a émergé le français haïtien dont les spécificités se manifestent aux niveaux lexico-sémantique, phonologique et morphosyntaxique. Haïti sera le seul État américain de français langue officielle. Ainsi, il contribue à la diffusion du français et du fait francophone dans des organismes internationaux d’Amérique. The State of Haiti was born Creolo-Francophone. Its Independence’s Act proclaimed on January 1st, 1804 is written in French. It is a founding member of OIF and many francophone organizations. Its administration only worked in French until the 1980s, but we’ll have to wait till the Constitution of 1918, promulgated under the American occupation, to recognize French as an official language. French language arrived in the Caribbean in 1625, in Saint-Christophe, when it was not yet a unified language in the space who become now continental France. In 1635, in order to unify and standardize it, Cardinal Richelieu will formalize the French Academy founded in 1634. It will evolve differentiating itself from the varieties that will develop in France and in other colonies established in America, in the Indian Ocean, in the Pacific and, later, in West Africa. Thus will emerge Haitian French whose specificities can be identified at the lexico-semantic, phonological and morphosyntactic level. Haiti will be the only American state of French official language. Thus, it contributes to the diffusion of French and the francophone fact in American international organizations. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 17:46:19 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>L’institutionnalisation du militantisme acadien au Nouveau-Brunswick </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1049</link>
      <description>Ce texte analyse l’institutionnalisation du mouvement pour l’avancement de la reconnaissance du français et du peuple acadien dans la province du Nouveau-Brunswick au Canada. Les Acadiens, francophones de cette province, représentent environ le tiers de la population. Ils ont acquis avec le temps des institutions, des droits linguistiques et des garanties constitutionnelles. L’objectif de ce texte est de montrer la trajectoire de l’institutionnalisation de ce mouvement pour jeter un éclairage sur l’effet structurant du rapport à l’État fédéral. Trois périodes d’actions collectives sont dégagées afin de cerner ce processus. La première période est marquée par le début de la création d’organisations vouées à la défense et la promotion des intérêts acadiens. Ensuite, l’on assistera au rapprochement de l’État fédéral en raison du contexte linguistique et du début des programmes de subvention au sortir d’une période caractérisée par des contestations plus visibles et vocales. Enfin, il se produira une imbrication des organisations du mouvement social aux processus de gouvernance horizontale au sein même de l’appareil gouvernemental, ainsi qu’une judiciarisation de l’action politique. Le regard macrosociologique offert dans ce texte montre que ce mouvement s’est développé selon son contexte. Le répertoire d’action a correspondu en grande partie à la norme et aux attentes de chaque contexte politique et historique. Ce texte montre par ailleurs qu’en institutionnalisant la lutte pour la reconnaissance des minorités francophones du pays au sein de l’appareil fédéral, les associations francophonistes se sont munies de ressources et elles ont obtenu une reconnaissance et un accès privilégié aux canaux du pouvoir public. Ce cas illustre de manière exemplaire le fait que les mouvements sociaux ne sont rarement complètement hors du champ étatique. Il rend compte des rapports complexes entre le gouvernement du Canada, le gouvernement d’une province et les minorités francophones qui sont installés sur ces territoires depuis bien avant la fondation du pays. Ce texte renforcera ainsi non seulement la pertinence de concevoir l’action politique des francophones du Canada en situation minoritaire comme des mouvements sociaux, mais jettera un éclairage sur le développement du mouvement acadien, au départ un mouvement nationaliste devenu progressivement un mouvement de défense de droits hautement institutionnalisé et professionnalisé. This paper presents an analysis of the institutionalization process of the social movement for the recognition of the French language and the Acadian people in the province of New Brunswick in Canada. Acadians, the French-speaking inhabitants of the Maritime provinces in Eastern Canada, represents one third of this province’s population. The main objective is to illustrate this institutionalization trajectory while underscoring the capacity of the federal state to truly structure such a movement. The paper develops three periods which were defined by looking closely to the collective action forms. It starts with the creation of social movement organizations devoted to the defense and promotion of Acadian’s interests. The second period underscores the rapprochement of the Acadian associations with the federal government in the context of the acknowledgment of the linguistic conflicts and through public funding programs, while coming out of a more open and vocal contestation period. In the last period, most of Acadian social movement organizations became embedded in horizontal management mechanism with the federal government apparatus and de judicialization of the political actions. The macrosociological view provided in this paper shows how this movement developed according to the context in which it is embedded. The repertoire of actions essentially corresponds to norms and expectations of each political and historical context. Moreover, this paper illustrates the institutionalization of the fight for the francophone minority’s recognition within the federal State provided the associations representing them resources, recognition and a privileged access to the channels of public decision. In a nutshell, this case exemplifies the fact that social movements are rarely completely exterior to the state. It showcases the complex interaction between provincial governments, the federal government and the French-speaking minorities, which their presence in North America goes back further than the foundation of the country. This paper will underscore the relevance of looking at French Canadian’s political actions through the lens of social movement theory, but also provide insight on the development of an Acadian movement that started as a nationalist movement, but today takes form in a highly professionalized and institutionalized language rights movement. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 18:19:00 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Les régimes linguistiques à l’épreuve du territoire : le cas de l’Ontario francophone </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1058</link>
      <description>Comment les logiques territoriales propres aux régions influencent-t-elles les comportements des acteurs locaux à l’égard des politiques linguistiques ? Les données utilisées pour répondre à cette question de recherche proviennent d’une enquête originale menée en 2016 dans les Comtés unis de Prescott et Russell en Ontario dans le secteur agrotouristique local, un domaine important de vitalité économique et culturelle pour la francophonie dans la province. Dans cette région, 65 % de la population sont de langue maternelle française alors que les francophones représentent environ 5 % de la population ontarienne. Prescott et Russell est la seule région à majorité francophone en Ontario, ce qui en fait un cas privilégié pour étudier l’institutionnalisation des politiques linguistiques sur le plan local. L’étude porte sur deux cas d’activités agrotouristiques prisées dans la région, soit le Festival de la Curd et la Foire gourmande. Elle cible les trois dimensions principales des régimes territoriaux que sont la confiance entre les acteurs, les modalités de la régulation politique ainsi que la capacité de définir des problèmes publics pour préciser comment celles-ci interagissent avec les processus d’institutionnalisation des politiques linguistiques sur le plan local. L’analyse des données existantes sur la région ainsi que celle des douze entrevues semi-dirigées réalisées avec des acteurs clés des Comtés unis de Prescott et Russell, ont révélé une situation ambiguë caractérisée par des comportements d’acteurs souvent conflictuels sur le plan administratif et un biais favorable à l’anglais dans les activités économiques. Les francophones sont fiers de promouvoir le français, une des deux langues officielles du pays avec l’anglais, mais ils ne veulent pas s’aliéner les anglophones. Ils accordent une grande valeur au bilinguisme par rapport au français, une réponse qui permet de neutraliser la possibilité de contestation de leurs activités de la part de leurs collègues anglophones. Ainsi, le comportement des acteurs révèle l’influence déterminante du régime territorial sur l’institutionnalisation des politiques linguistiques au plan local. En décentrant ainsi le regard sur les politiques linguistiques du national vers le local, l’article permet d’approfondir les rapports entre la langue et le territoire. How are territorial principles underlying regions impacting the implementation of language policies at the local level? The data used to answer the research question comes from an original survey conducted in 2016 in the United Counties of Prescott and Russell in Ontario in the local agritourism sector, a key area to understand the economic and cultural vitality of Ontario's Francophonie. It is a region of particular interest because 65 % of the population are French-speaking in the United Counties of Prescott and Russell, while Francophones represent approximatively 5 % of the Ontario population. It is the only region with a majority of French-speakers in the province, which makes it an interest case for studying the institutionalization of language policies at the local level. The study focusses on two cases of agritourism activities in the region, the Curd Festival and the Gourmet Fair. It concentrates on the three main dimensions of territorial regimes: trust between actors, the modalities of political regulation as well as the ability to define public problems to specify how they interact with the processes of institutionalization of policies. The analysis of available data on the region as well as the twelve semi-directed interviews conducted with key actors in the United Counties of Prescott and Russell revealed an ambiguous situation characterized by administrative conflicts amongst actors and a bias favorable to English in economic activities. For example, Francophones are proud to promote French, but do not want to alienate Anglophones. They place great value on bilingualism, a response that neutralizes the possibility that English-speakers in their region could challenge the legitimacy of their activities. The behavior of those actors reveals the determining influence of the territorial regime on the linguistic regime; the latter disappears in front of local administrative and linguistic considerations. By decentering the gaze from the application on Canada’s language policy from the national context to the local one, the article proposes a new light on the relations between language and territory, between Francophones and agritourism. The article lays the groundwork for deepening the impact of territorial regimes on the institutionalization of language policies. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 18:47:59 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Le parlement, acteur diplomatique pour le rayonnement du Cameroun à l’OIF </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1071</link>
      <description>Le Cameroun, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, est un pays multiculturel. Ce multiculturalisme bien qu’imposé, est devenu un atout et a consolidé son intégration au monde moderne. Il s’ensuit que l’accession du pays à l’indépendance de ses deux territoires, le Cameroun oriental et le Cameroun occidental, jadis administrés respectivement par la France et l’Angleterre, a encore enrichi sa diversité culturelle. D’emblée, le premier Président Ahmadou Ahidjo a dû faire face à un dilemme concernant l’adhésion de l’État aux organisations internationales à caractère culturel, notamment à la Francophonie et au Commonwealth pour des raisons de stabilité interne. L’embarras d’Ahidjo peut se justifier par le fait qu’il était au centre de la gestion des indépendances, de la réunification, du fédéralisme et de l’unification du Cameroun. Le deuxième Président Paul Biya, arrivé au pouvoir en 1982, a attendu près d’une décennie avant que le pays soit accepté comme membre à part entière de la Francophonie. Pour y parvenir, c’est l’activisme de l’institution parlementaire à travers les élus du peuple qui a aussi déterminé la présence de l’État dès 1991 à la Francophonie. À l’explication, lors de la première rencontre de création de l’Association internationale des parlementaires de langue française du 17 au 18 mai 1967, l’Assemblée nationale du Cameroun faisait partie des membres fondateurs qui ont su mener la diplomatie parlementaire avec délicatesse au sein de l’AIPLF puis de l’APF. Un elfe parlementaire qui a influencé la politique étrangère du Cameroun. C’est ce qui permet d’émettre l’hypothèse selon laquelle le parlement est le maillon essentiel dans le fonctionnement d’un État au regard des insidieuses problématiques transnationales sur lesquelles il est appelé à donner son avis. Il travaille pour l’intérêt commun des citoyens, il fait recours au compromis pour la stabilité des institutions, il amende et vote tous les textes de lois nationaux et internationaux, il contrôle les autres institutions… Bref, il exerce l’autorité de l’État. Il convient donc d’étayer le travail des parlementaires camerounais pour ce qui est de leur marge de manœuvre dans la politique étrangère au sein de la Francophonie. La présente réflexion s’intéresse à la contribution des acteurs nationaux dans la définition de la politique étrangère des États vis-à-vis de la Francophonie. Cameroon, since the end of the First World War, has been a multicultural land. This multiculturality, although imposed, has become an asset and has consolidated its integration into the modern world. It follows that the country's accession to independence through its two territories, namely eastern Cameroon and western Cameroon, once administered by France and England respectively, has further enriched its cultural diversity. At the outset, the first President Ahmadou Ahidjo, then faced a dilemma concerning the accession of the State to international cultural organizations, in particular to the French-speaking nations and the Commonwealth for reasons of internal stability. Ahidjo’s embarrassment can be justified by the fact that he was central to the management of Cameroon’s independence, reunification, federalism and unification. Second President Paul Biya, who came to power in 1982, waited almost a decade before the country could be accepted as a full member of the French-speaking nations. To achieve this, it was the activism of the parliamentary institution through the elected representatives of the people that also determined the presence of the State in 1991, in the French-speaking nations. With the explanation, at the time of the first meeting of creation of the International Association of the French Language Parliamentarians from May 17 to 18, 1967, the National Assembly of Cameroon was one of the founding members, who knew how to conduct parliamentary diplomacy with delicacy within the AIPLF then the APF. A parliamentary elf who influenced Cameroon's foreign policy. This is what makes it possible to hypothesize that parliament is the substantive central point of the functioning of a state with regard to the insidious transnational issues on which it is called upon to give its opinion. It works for the common interest of the citizens, it resorts to compromise for the stability of the institutions, it amends and votes all the texts of national and international laws, it controls other institutions… In short, it exercises the authority of State. Parliamentary work should therefore be supported in terms of its room for maneuver in foreign policy within the French-speaking nations. This proposal is concerned with the contribution of national actors to define the foreign policy of States towards the French-speaking nations. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 18:55:39 +0200</pubDate>
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      <title>Vanuatu, vers l’émergence d’une université nationale bilingue français-anglais </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1078</link>
      <description>À l’aube du quarantième anniversaire de son indépendance, le processus d’émergence de la première Université Nationale de Vanuatu qui aura pour particularité d’offrir des enseignements en français et en anglais constitue une occasion exceptionnelle de rééquilibrer la francophonie en contexte minoritaire à travers son institutionnalisation au niveau universitaire. À travers la promotion du bilinguisme et du multilinguisme, la nouvelle université représentera un symbole d’unité et de cohésion sociale nationale afin d’atteindre la vision d’un Vanuatu « stable, durable et prospère » tel que cela est envisagé dans le Plan de Développement National Durable 2016-2030. L’accord unanime de la classe politique lors de l’adoption du projet de loi en décembre 2019 pourrait laisser penser que le projet ne suscite aucune controverse. Pourtant, la mise en place d’un système d’éducation supérieur bilingue anglais-français fait également l’objet de critiques et continue d’interroger, en particulier sur l’inclusion du bislama et des langues vernaculaires. Afin d’apporter un éclairage sur l’avancement de ce projet, cet article se propose de revenir dans un premier temps sur sa genèse à travers une étude préliminaire de l’évolution de l’enseignement supérieur dans les petits États insulaires du Pacifique puis de présenter les étapes qui ont amené le Vanuatu à développer le projet de créer son université nationale ayant pour spécificité d’être bilingue, et enfin d’analyser les enjeux que cela représente en termes sociétaux, linguistiques, politiques et économiques au niveau national et régional. La question des langues d’enseignement, quoique centrale, ne doit pas faire oublier qu’il s’agit avant tout d’une initiative nationale s’inscrivant dans la dynamique de développement menée par le Vanuatu qui désire aussi se distinguer tant sur la scène régionale que mondiale. Le succès à court terme n’est pas garanti car cet instrument de formation de la jeunesse du Vanuatu qui deviendra pour partie l’élite de demain va nécessiter un travail long et laborieux de structuration dans un contexte politique mouvant. Mais l’enjeu se situe au-delà des premières années de l’établissement de l’université, il s’agit d’assurer au Vanuatu la maîtrise de ses réflexions par la formation de ses propres élites qui désirent aussi devenir des citoyens sur la scène internationale. At the dawn of the fortieth anniversary of the country’s independence, the emerging process of the first National University of Vanuatu, which will have the particularity of offering courses in French and English, constitutes a unique and singular opportunity to strengthen the influence of Francophonie and rebalance the scales in its favour in a context where it is - for now - the minority, through its institutionalization at the university level. Through the promotion of bilingualism and multilingualism, the new university will represent a symbol of unity and national social cohesion in order to achieve the vision of a &quot;stable, sustainable and prosperous&quot; Vanuatu as stated in the 2016-2030 National Sustainable Development Plan. The unanimous agreement of the political class when the bill was adopted in December 2019 could suggest that the project is not controversial. However, the establishment of a bilingual English-French Higher Education system is also subject to criticism and continues to be questioned, specifically on the issue of the consideration of Bislama and vernacular languages. In order to shed light on the progress of this project, this article intends to return first to its genesis through a preliminary study of the evolution of higher education in the small island states of the Pacific and then to present the stages which led Vanuatu to develop the project of creating its national university, with the specificity of making it bilingual, and finally to analyse the challenges that it represents in societal, linguistic, political and economic terms at national and regional level. The question of languages of instruction, although central, should not obscure the fact that it is above all a national initiative which is part of the development dynamics led by Vanuatu, which also wishes to stand out on the Pacific region scene and worldwide. Short-term success is not guaranteed because this instrument intended to train the elites will require a long and laborious work of structuring in a changing political context with the imminent end of the current mandate. But the challenge goes beyond the first years of the establishment of the university, it is about ensuring for Vanuatu the affirmation of its vision by the training of its own elites who also wish to become global citizens. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 19:36:01 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Considérer l’Acadie. Ou lorsque les francophonies d’ailleurs contribuent à la reconnaissance des francophonies canadiennes </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1089</link>
      <description>Cet article cherche à analyser la place qu’a pu progressivement se constituer l’Acadie tant à l’intérieur du Canada qu’au sein de la francophonie internationale. Nous défendons l’idée suivante : en dépit de l’absence d’institutions représentatives élues ni de reconnaissance politique formelle, l’Acadie a pu bénéficier d’une considération politique interne et internationale lui permettant de jouir d’une forme, certes ambiguë, de reconnaissance. Nous nous fonderons principalement sur la place que l’Acadie s’est progressivement constituée dans les relations France-Canada et au sein de la francophonie internationale. Nous aborderons plusieurs aspects de cette convergence des considérations politiques dont a pu bénéficier l’Acadie : 1 – A l’interne, par les politiques canadiennes qui ont pu encadrer étroitement le régime de reconnaissance minimaliste de l’Acadie au sein de la fédération canadienne ; 2 – A l’externe, par les relations particulières qui se sont développées entre la France et l’Acadie ; et 3 – à l’externe toujours, par les formes de reconnaissance dont l’Acadie jouit au sein des instances de la Francophonie grâce à l’entremise de la Société Nationale de l’Acadie (organisme porte-parole du peuple acadien) et des autres organismes et institutions acadiennes, ainsi que par l’adhésion du gouvernement du Nouveau-Brunswick comme « gouvernement membre de plein droit » au sein de l’OIF. Nous montrerons comment la considération politique de la France à l’égard de l’Acadie a contribué à faire exister l’Acadie sur la scène internationale, aux côtés de (et à travers) deux ordres de gouvernement : le gouvernement du Nouveau-Brunswick et le gouvernement fédéral canadien. Nous tenterons aussi de montrer qu’une telle reconnaissance « externe » de l’Acadie a permis au Nouveau-Brunswick de jouir d’une présence internationale qu’il n’aurait pas sans l’activisme des francophonies canadiennes ou internationales. Il semble qu’en l’espèce ce soit une nation sans État (l’Acadie) qui soit la cause de la présence, sur la scène internationale, d’un État sans nation (le Nouveau-Brunswick). This article seeks to analyze the place that Acadia has gradually carved out for itself both within Canada and within the international Francophonie. We defend the following idea: in spite of the absence of elected representative institutions and formal political recognition, Acadia has been able to benefit from internal and international political consideration that has allowed it to enjoy a form of recognition, albeit an ambiguous one. We will base our analysis primarily on the place that Acadia has gradually carved out for itself in France-Canada relations and within the international Francophonie. We will address several aspects of this convergence of political considerations from which Acadia has benefited: 1 - Internally, through the Canadian policies that have been able to closely frame the minimalist regime of recognition of Acadia within the Canadian federation; 2 - Externally, through the special relations that have developed between France and Acadia; and 3 - also externally, by the forms of recognition Acadia enjoys within the authorities of the Francophonie through the Société Nationale de l'Acadie (an organization representing the Acadian people) and other Acadian organizations and institutions, as well as by the New Brunswick government's membership as a &quot;full-member government&quot; in the OIF. We will show how France's political consideration for Acadia has contributed to the existence of Acadia on the international scene, alongside (and through) two levels of government: the Government of New Brunswick and the Canadian federal government. We will also try to show that such &quot;external&quot; recognition of Acadia has allowed New Brunswick to enjoy an international presence that it would not have had without the activism of the Canadian or international Francophonie. It seems that in this case it is a nation without a state (Acadia) that is the cause of the presence, on the international scene, of a state without a nation (New Brunswick). </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 19:53:42 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1089</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Institutionnaliser la francophonie : une longue quête de sens enfin résolue par le gouvernement français ? </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1100</link>
      <description>Si la France est aujourd’hui un pilier incontestable – et incontournable - de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), cette vocation fut longue à se dessiner. L’État français a longtemps brillé par son refus puis ses réticences à l’encontre de la création d’une institution de coopération intergouvernementale à vocation politique qui serait fondée sur une langue en partage. Le propos vaut tout particulièrement pour le général de Gaulle qui, dans le cadre de sa politique d’indépendance nationale, entendait faire de la langue française un outil de la diplomatie culturelle de la France. En témoigne notamment son attitude lors de la création de la première organisation intergouvernementale de la francophonie : l’Agence de coopération culturelle et technique. Ses réserves ne se sont pas démenties au cours des décennies suivantes. Et tout au long de la création progressive de l’OIF, la France a systématiquement privilégié le secrétariat général et d’autres opérateurs, comme l’AUF et l’AIMF, à l’Agence internationale de la Francophonie ex-ACCT, montrant une constante défiance à son encontre. Cette attitude et sa constance à travers plusieurs décennies interpellent le chercheur qui travaille sur les processus d’institutionnalisation de la francophonie. La France étant au cœur de la francophonie, n’aurait-elle due pas naturellement être le principal moteur de sa construction institutionnelle ? Ses fortes réserves trouvent leur justification dans les conceptions et les moyens de la puissance française héritée du général de Gaulle. Elles peuvent également s’expliquer par le rapport singulier des dirigeants français à leur langue. Le contexte linguistique de l’Hexagone est celui d’une appropriation instinctive qui banalise le français et rend peu audible la notion de francophonie. If France is today an incontestable - and unavoidable - pillar of the International Organization of the Francophonie (OIF), this vocation was long to take shape. The French state has long shone with its refusal then its reluctance against the creation of an intergovernmental institution of political cooperation that would be based on a shared language. This is particularly true for General de Gaulle, who, as part of his policy of national independence, intended to make the French language a tool of France's cultural diplomacy. This is reflected, in particular, in the creation of the first intergovernmental organization of the Francophonie: the Agency for Cultural and Technical Cooperation. Its reserves did not falter in the following decades. And throughout the progressive creation of the OIF, France has systematically favored the general secretariat and other operators, such as AUF and AIMF, at the International Agency of the Francophonie ex-ACCT, showing a constant defiance against him. This attitude and its consistency over several decades challenge the researcher who works on the processes of institutionalization of the Francophonie. France being at the heart of the Francophonie, would not it naturally have been the main engine of its institutional construction? His strong reservations find their justification in the conceptions and the means of the French power inherited from General de Gaulle. They can also be explained by the singular relationship of French leaders to their language. The linguistic context of the Hexagon is that of an instinctive appropriation that trivializes French and makes the notion of Francophony little audible. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:11:18 +0200</pubDate>
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      <title>Cinquantenaire de la francophonie : le jubilé avant la traversée des siècles </title>
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      <description>La matrice originelle de la Francophonie est une idée de rassemblement dont la génialité a consolidé un mouvement associatif désormais cinquantenaire. Les institutions naissent des idées et se maintiennent par la vertu de la pensée constructive. Par conséquent, le cinquantième anniversaire de la Francophonie institutionnelle signifie d’abord que la force d’une idée a triomphé jusque-là de l’usure du temps. Ce demi-siècle convie ensuite à une cure de jouvence de la Francophonie, à une modernisation de ses institutions au premier rang desquelles l’Organisation internationale de la Francophonie, dans l’optique de pérenniser l’idéal de fraternité universelle par le partage de la langue française. Loin d’être un monde parfait, l’espace francophone souffre de dysfonctionnements qui l’exposent à des critiques fondées ou outrées. Dans l’encadrement de la théorie des régulations du sociolinguiste Paul Zang Zang, le présent article diagnostique les difficultés structurelles de la Francophonie. Aucun sujet n’est tabou : la langue française, la Charte d’Antananarivo 2005, la diffusion du livre francophone, le statut des langues autochtones, la crise des mobilités, la « francophobiphonie », l’humanitaire, le déficit de communication, les obstructions à l’inventivité. Au lendemain du cinquantenaire, la Francophonie devra faire face au défi de la traversée des siècles. Par le truchement de l’approche diachronique prospective, le présent article esquisse une palette de solutions destinées, dans l’immédiat, à préserver la symbiose absolue entre la Francophonie et la totalité du XXIème siècle. Objectivement, la gouvernance de la Francophonie du troisième millénaire ne peut rester captive de la rhétorique et des méthodes des années 1970. Par conséquent, le basculement du monde dans le XXIème siècle oblige la Francophonie institutionnelle à opérer sa propre transfiguration. Le présent article préconise ainsi une présence télévisuelle plus audacieuse de la noosphère francophone sur une planète Terre où Internet et la téléphonie mobile ont exacerbé la polyphonie des idiosyncrasies et des cultures. Dans ce monde nouveau proposé par l’actuel millénaire, le destin de la langue française s’accomplit par l’infiniment petit, avec les nanotechnologies, et via l’infiniment grand exploré par les technologies astronautiques. Forts de ce constat et faisant écho à la théorie des régulations, de nombreux chercheurs invitent à intégrer les fonctions cybernétiques dans les stratégies futures de diffusion du français. The primitive matrix of La Francophonie is an idea of gathering with a wisdom which consolidates an associative movement henceforth fifty-year-old. Institutions bear from ideas and subsist by the virtue of constructive thinking. Therefore, the fiftieth anniversary of institutional La Francophonie means first that the strength of an idea overcomes till now on the passing time. This half-century invites us afterwards to a rejuvenation of La Francophonie, to a modernization of its institutions with the international Organization of La Francophonie at the first rank, in order to perpetuate the universal fellowship ideal by the French language sharing. Far to be a perfect world, the francophone space suffers of many failures which expose it to right or exaggerated criticisms. In the frame of the regulations theory conceived by the sociolinguist Paul Zang Zang, the present article diagnoses the structural difficulties of La Francophonie. Anyone subject is taboo: The French language, the Antananarivo 2005 Charter, the francophone book diffusion, autochthonous languages status, mobility crisis, “francophobiphony”, humanitarian, communication deficiency, obstructions to inventiveness. The days after the jubilee, La Francophonie will face to the challenge of crossing centuries. Through the diachronic prospective approach, the present article elaborates a cluster of solutions prepared, immediately, to keep safe the absolute harmony between La Francophonie and the totality of the XXIst century. Objectively, the third millennium governance of La Francophonie cannot remain captive of the 1970 years rhetoric and methods. The sudden entrance of the world in the XXIst century obliges La Francophonie to perform his own transfiguration. The present article recommends consequently more audacity of francophone propaganda in the television broadcasting technology, chiefly in this times Internet and mobile telephony have increased a genuine polyphony of idiosyncrasies and cultures. In the new world carried by the present millenarium, the French language fulfils its destiny in the infinitely small via the nanotechnologies, and in the infinitely large investigated by the astronautic technologies. Founded on this observation and answering to the regulations theory, numerous searchers plead in favour of cybernetic functions integration in the future strategies of French language diffusion. </description>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:13:23 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Marielle Payaud, Rédactrice en chef de la Revue internationale des Francophonies, avec Slim Khalbous, Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1118</link>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:31:13 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Marielle Payaud, Rédactrice en chef de la Revue internationale des Francophonies, avec Catherine Cano, Administratrice de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1120</link>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:34:18 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Marielle Payaud, Rédactrice en chef de la Revue internationale des Francophonies, avec Yves Bigot, Directeur général de TV5Monde </title>
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      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:38:04 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Marielle Payaud, Rédactrice en chef de la Revue internationale des Francophonies, avec Jacques Krabal, Député de l’Aisne et Secrétaire général parlementaire de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) </title>
      <link>https://publications-prairial.fr/rif/index.php?id=1124</link>
      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:54:51 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien de Marielle Payaud, Rédactrice en chef de la Revue internationale des Francophonies, avec Thierry Verdel, Recteur de l’Université Senghor </title>
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      <pubDate>ven., 29 mai 2020 20:56:04 +0200</pubDate>
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      <title>Texte introductif. 50 ans de Francophonie institutionnelle </title>
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      <pubDate>mer., 10 juin 2020 17:30:54 +0200</pubDate>
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      <title>francophonie50ans </title>
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      <pubDate>mer., 14 avril 2021 13:21:05 +0200</pubDate>
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